Venir à notre rencontre

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L’association sera présente ce dimanche 14 mai 2017 pour la fête du parc de Géresme.

Présence de différentes associations et inauguration du parc en tant que refuge LPO.

Plus d’information sur le programme : ici

Venez nous rencontrer et échanger avec nous.

Dimanche 14 mai 2017, de 10h à 19h

Parc de Géresme

3 Avenue de l’Europe, 60800 Crépy-en-Valois

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Île de la Réunion : Il y a remplacement et déplacement des requins, pas prolifération

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Île de la Réunion : Il y a remplacement et déplacement des requins, pas prolifération

Communiqué de presse

La Réunion, le 03/05/2017

C’est avec une infinie tristesse que nous saluons la mémoire d’Adrien et présentons à sa famille et amis nos plus sincères condoléances .Nous savons qu’Adrien était quelqu’un de bien et qu’il manquera à tous ceux qui l’ont connu.

Nous ne jugeons pas ceux, qui, au nom de leur passion, veulent transgresser les règles; Nous leur disons: soyez prudents, aucune passion ne mérite que l’on meure pour quelques instants intenses et vous en aurez tellement d’autres à vivre. Pensez à ceux qui vous aiment.

Personne n’a à l’heure actuelle de solution efficace à cette crise bouledogue et ceux qui le prétendent vous ont menti, pour le motif le plus sordide: l’argent .

Le Natal Shark Board , l’étude IFREMER de 1997, les spécialistes des requins  et même le Conseil d’Etat disent  « il ne peut y avoir régulation que si les requins sont sédentaires et non remplacés ».
Dans un milieu ouvert sur le large, comme la Réunion, les requins tués sont rapidement remplacés par d’autres requins de passage. Il n’y a non pas prolifération mais remplacement au fur et à mesure de leur pêche.
Les derniers accidents, après des années d’une pêche intensive ont démontrés de manière atroce,ce que l’on savait dés le commencement : une pêche de régulation ne sert à rien en milieu ouvert.
La génétique, les observations et les balises utilisées nous ont confirmé la circulation des requins entre la Réunion, l’Afrique, Madagascar. Le Natal Shark Board lui même le dit: lorsque les requins circulent, seul un système d’enclos pourrait être efficace..Encore faut il qu’il soit fiable.
Lors du dernier C4R, Monsieur le Préfet a été dans l’incapacité d’expliquer comment la régulation pouvait être possible et efficace dans les conditions de la Réunion, mais fait jeter des millions d’euros d’argent public à la mer.
On se contente de l’incantation « la pêche, la pêche » qui doit tout régler ; Dans le raisonnement magique,on pourrait tout aussi bien égorger un coq noir.

A la Réunion, prés de 300 requins tigres et bouledogues ont été massacrés sur quelques kilomètres et on a toujours plus d’accidents.
D’autres requins ont remplacé au fur et à mesure les requins tués.

Les auteurs de Cap requins n’ont pas cherché une solution. ils ont juste amorcé une pompe à fric qui ne s’arrêtera que quand il n’y aura plus de requins dans l’Océan Indien. Qu’ils nous expliquent pourquoi, dans le même temps l’Afrique du Sud en a tué 8 fois moins, sur 10 fois plus de longueur de côte? De plus les quelques requins ont été tués accidentellement car l’Afrique du Sud relâche systématiquement tous les requins pris vivants depuis 1989. Pourquoi massacrons-nous des requins à La Réunion alors que les Sud africains seraient en sécurité en les relâchant?

Nous avons « un problème » de bouledogues. Un seul accident en 20 ans a impliqué un tigre attiré par des appâts et déchets. Pourquoi pas moins de 6 requins tigres, faciles à pêcher et grands voyageurs ,ont-ils été massacrés 4 jours avant l’accident et des centaines de kilos d’appâts balancés à la mer.

Y aurait il une relation de cause à effet?
Personne à Cap requins ne se demande si tuer les tigres et balancer autant d’appâts ne détruirait pas un équilibre et faciliterait la prééminence des bouledogues. En plus de cette « régulation » inefficace mais très coûteuse,financièrement et écologiquement, on prétend ajouter une deuxième ligne d’appâts prés des baigneurs et surfers, histoire d’en rapprocher davantage les requins. La pêche post attaque de Saint André a pourtant clairement montré qu’un requin attiré par les appâts est resté en surface sans pouvoir être pêché

En toute honnêteté, le nouveau CRPEM, dont la responsabilité pourrait être soulevée en cas d’accident, ne prétend absolument pas avoir la capacité pêcher tous les requins attirés prés des côtes par les appâts et prises diverses.

On « régule » donc des requins qu’on ne peut pas réguler car ils sont remplacés , on en attire d’autres prés des plages alors qu’on n’est pas certains de les pêcher et on déséquilibre encore plus l’écosystème en massacrant les tigres alors qu’on a un problème bouledogue ; Voilà la logique de Cap requins

Aucun des concepteurs de Cap Requins n’avait de compétences en matière de requins; Tous se sont improvisés spécialistes d’un animal qu’il n’avait parfois jamais vu quand l’affaire est devenue juteuse. Cette régulation par la pêche pêche est totalement fantaisiste .C’est la délégation anormale d’une mesure de sécurité par l’Etat.

Avec les deux derniers accidents , On en voit le sinistre bilan: la zone où on a le plus massacré de requin au monde ces dernières années sous prétexte de sécurisation est celle où les accidents augmentent !!!

 Va t’on longtemps payer pour ces inepties dont la Réunionnais ne veulent pas et qui déshonorent leur Île ?

C’est le rejet d’eau usées, le basculement des eaux, le ruissellement lié à l’urbanisation, le rejet des déchets qui ont transformé la sèche côte ouest en milieu aussi favorable aux bouledogues que l’était la côte est .

Il est plus facile d’accuser la réserve et de dérégler encore plus l’écosystème que de traiter les vrais problèmes.

Jean Bernard Galvès , porte parole du collectif des associations  : Aspas,Fondation Brigitte Bardot,Longitude181,One voice,Requin Intégration,Sauvegarde des requins, Sea Shepherd ,Tendua,Vagues,

Projection film « Sharkwater » + conférence/débat sur les requins

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*** PROJECTION HOMMAGE ROB STEWART + DÉBAT ***
– Mardi 28 mars 2017 –

Suisse

Genève-Suisse

A travers cette invitation, nous vous proposons la projection de « Sharkwater », qui sera suivie d’un débat sur les requins et les menaces qui pèsent sur eux aujourd’hui, animé par Sauvegarde des Requins

Cet événement est né du partenariat de Sea Shepherd Suisse Romande, l’association Wild Heart et l’association Sauvegarde des requins.
– 19h: Ouverture des portes
– 19h30: Début de la projection, suivie de la conférence

– Repas vegan à prix libre
– Entrée: participation à la liste des besoins de la Campagne Lac Léman de Sea Shepherd:
En savoir + : ici 

Pour des raisons d’organisation merci de vous enregistré sur le site de la Trade School et pour avoir accès à la liste d’objets pour la campagne Lac Léman: http://tradeschool.coop/geneva/class/projection-sharkwater-conference-sur-les-requins/register

Sécheron – Espace de quartier – 7 Avenue Blanc, 1202 Genève

 

La pêche post attaque de Saint André confirme le danger de pêcher le requin devant les plages

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 Île de la Réunion, le 24 février 2017

Le 22 février, lendemain de l’accident, le bateau chargé de la pêche post attaque a posé des dizaines de kilos d’appâts sur une palangre d’au moins 15 hameçons, ainsi que des drumlines appâtées. C’est une concentration énorme d’appâts et d’hameçons sur une toute petite zone .

Au moins un requin était présent ou a été attiré par les appâts tout prés du bateau. Dans cette eau brassée, le requin n’a pas pu suivre la trace odorante vers l’hameçon et l’a cherchée jusqu’en surface où il a été filmé.

A la fin de toute une journée, malgré un effort intense de pêche, le requin excité par les appâts n’avait pas été pris et le bateau est reparti bredouille.

On ne sait pas combien d’autres requins se trouvaient sur zone ou ont été attirés  par l’appâtage. Aucun n’a été pris. Le requin tué la veille n’est pas celui de l’accident .

 Cette observation capitale, qu’on s’est bien gardé de faire figurer sur http://www.info-requin.re/,  détruit complètement la théorie fumeuse qu’une pêche prés des plages protège surfers et baigneurs.

La pêche post attaque de Saint André vient de démontrer qu’on peut exciter des requins avec des appâts et qu’on n’arrive pas forcément à les pêcher. Imagine-t-on le danger pour les baigneurs et surfers?

Ce n’est pas une surprise. Lors des débuts de Cap requin en baie de Saint Paul, des requins balisés avaient été localisés prés des appâts. Ils n’avaient pas été pris. Cela avait entraîné un avis négatif du conseil scientifique de Cap requin au déploiement des drumlines prés des plages. On avait passé outre et douze jours plus tard survenait l’accident d’Elio .

Cette nouvelle et terrible observation démontre de manière irréfutable l’énorme danger de pêcher prés des usagers de la mer.

Après cette observation, qui osera porter la décision de pêcher le requin dans la réserve prés des baigneurs et surfers …pour leur sécurité…. et qui osera donner un avis favorable ? Pas les scientifiques et vrais connaisseurs des requins qui ont en tous dénoncé depuis longtemps ce danger .Il est, depuis la pêche post attaque de Saint André, connu de tous.

peche-post-attaque-du-22-fevrier-2017

@Requin Intégration

 

 

Photos du requin et bateau Imaz press : Au lendemain du drame, un requin rôdait toujours près du lieu de l’attaque

Vidéo de la pêche du 22 février   l’Info.re : Un requin bouledogue pêché à Saint André

 

 

 

 

Collectif des Associations :  Sauvegarde des requins, , Requin Intégration,Tendua, Aspas, Sea shepherd, Longitude 181, fondation Brigitte Bardot ,Vagues , One Voice.

Communiqué de presse

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Accident Requin de Saint André

Un jeune homme vient de perdre la vie à Saint André dans un nouvel accident de requins 

Nous présentons à la famille et aux amis du jeune homme nos plus sincères condoléances . 

Nous exhortons les jeunes à respecter l’interdiction de baignade et de surf dans les espaces non protégés et le préfet à si prompt à dépenser des millions pour une pêche irresponsable à faire respecter ses propres arrêtés .

Cet accident intervient en pleine consultation sur la pêche dans la Réserve marine .

  Rappelons qu’il n’y a pas de réserve marine à Saint André, mais qu’’il suffit de quelques heures à un requin pour passer de la côte ouest à la côte est comme le programme Charc l’a montré .

On a installé une ceinture d’appâts devant la côte ouest et étendu cette ceinture d’appâts  jusqu’à Sainte Marie . On a ainsi fixé sur la Réunion les requins de passage qui font tranquillement le tour de l’ile .  

Les observations de requins hors saison n’ont jamais été aussi nombreuses que depuis que l’appâtage insensé de l’expérimentation Cap requins a été étendu . 

On déplore aujourd’hui un nouvel accident mortel 

 Nous réagirons plus longuement dans un autre communiqué 

 JB Galves, Porte parole du collectif des associations Aspas, Sea shepherd, Longitude 181,fondation Brigitte Bardot, Requin,Intégration, Sauvegarde des Requins,Tendu; Vagues 

 

Les attaques de requins en baisse sur l’année 2016

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Traduction Sauvegarde des Requins

ISAF : The International Shark Attack File

L’International Shark Attack File de l’Université de Floride a signalé 81 attaques non provoquées dans le monde, ce qui correspond à la moyenne quinquennale d’environ 82 incidents par an.

Quatre des attaques ont été mortels, soit une baisse par rapport aux six décès de l’année précédente.

« Les attaques mondiales continuent à lentement progresser à mesure que la population humaine grandit et les sports aquatiques deviennent plus populaires », a déclaré George Burgess. « Une attaque de requins est un phénomène humain »,  et d’ajouter que le pic de 2015 des attaques a été influencé par des eaux plus chaudes. « Les requins font naturellement partie de l’écosystème. L’océan est un environnement étranger pour les humains, et quand nous entrons dans la mer, nous entrons dans un territoire sauvage. « 

L’Afrique du Sud a connu moins d’incidents que d’accoutumé, avec seulement une attaque non mortelle. L’Australie, quant à elle compte 15 attaques dont 2 mortelles. Dans le Pacifique Sud, le territoire français de la Nouvelle-Calédonie est apparu comme «une zone de préoccupation» avec quatre attaques en 2016, dont deux mortels, a déclaré Burgess.

Aux États-Unis, la Floride a enregistré le plus grand nombre d’attaques, soit environ 60% des attaques en Amérique du Nord et environ 40% du total mondial. Avec 15 incidents, le comté de Volusia a représenté près de la moitié des attaques totales de la Floride. Hawaï a eu 10 attaques, suivie par la Californie avec quatre, la Caroline du Nord avec trois, la Caroline du Sud avec deux et une attaque au Texas ainsi qu’en Oregon.

La base de données, qui répertorie les attaques de requins dans le monde, définit les attaques de requins non provoquées comme celles lancées par un requin dans son habitat naturel. Burgess a déclaré que beaucoup de ces incidents pourraient être plus précisément appelés «interactions homme-requin», comme toutes les attaques ne causent pas de blessures, et elles peuvent inclure un contact rugueux avec un requin ou une morsure sur une planche de surf.

Cinquante-huit pour cent des attaques dans le monde entier impliquent des  sports de glisse, qui produisent des éclaboussures-(le genre de perturbation de l’eau qui peut attirer un requin).

Bien que les attaques de requins aient progressivement augmentées, le nombre d’attaques mortelles a constamment baissé au cours du siècle passé, a déclaré Lindsay French, gestionnaire de la base de données pour le programme de la Floride. Elle et Burgess attribuent ce recul à l’amélioration des pratiques de sécurité sur les plages, à un meilleur traitement médical et à une prise de conscience accrue du public sur la façon d’éviter les situations potentiellement dangereuses.

Alors que les risques d’être blessé ou tué par un requin sont «infinitésimaux», l’ISAF propose des recommandations sur la façon de réduire le risque d’une attaque de requin ou de repousser un requin attaquant, précise Burgess. Lui et Lindsay French ont noté que si la population humaine est en hausse, de nombreuses espèces de requins sont en déclin. « Menacés par la surpêche et la perte d’habitat, la vie complexe des requins  ne leur permet pas de rebondir rapidement. En tant que grands prédateurs, leur nombre est intrinsèquement bas par rapport à d’autres espèces marines plus petites. De plus, leur maturité sexuelle tardive et leur longue gestation aggravent leurs  chances de reconstruire leur population »…« Maintenant que les populations de requins sont en baisse, la reconstruction de leur population  prend beaucoup de temps. Ils occupent une place spéciale dans leur écosystème, et cette perte dans la chaîne alimentaire de la vie marine va avoir un effet sur l’ensemble du système. »

2014 :https://sauvegardedesrequins.wordpress.com/2015/02/22/les-attaques-dans-le-monde-pour-2014/

2013 :https://sauvegardedesrequins.wordpress.com/2014/02/27/les-attaques-de-requins-dans-le-monde-en-chiffres-la-fin-dun-mythe/

sauvegarde-des-requins

Plus de la moitié des espèces de requins, de raies et de chimères de la Méditerranée risquent l’extinction

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UICN, Union internationale pour la conservation de la nature- Les résultats de l’évaluation régionale de la mer Méditerranée en 2016, qui inclut 73 espèces de requins, raies et chimères, a lancé un appel urgent pour la conservation de leurs populations et de leurs habitats.

Malgré les mesures adoptées au niveau régional pour réduire la surexploitation des requins au cours des 10 dernières années, la dernière évaluation de la Liste Rouge des requins, raies et chimères de la Mer Méditerranée a révélé qu’au moins 53% d’entre elles sont en danger d’extinction et requièrent des actions concrètes et urgentes afin de conserver l’intégrité de leurs populations et de leurs habitats.

Cette évaluation régionale de 2016 est une mise à jour de la dernière évaluation réalisée par l’UICN il y a une dizaine d’années. Elle inclut 73 espèces de requins, de raies et de chimères et a révélé que la moitié des raies (50%, 16 sur 32 espèces), ainsi que 56% des requins (23 sur 41), sont exposés à un risque élevé d’extinction, tandis que la seule espèce de chimère (Chimaera monstrosa) est considérée comme de Préoccupation mineure dans la région.

En outre, au cours de la dernière moitié du siècle, 13 espèces sont devenues localement éteintes à divers endroits en Méditerranée. Géographiquement, les extinctions locales ont été les plus répandues dans les eaux méditerranéennes du nord-ouest, en Espagne, France et Italie, ainsi que dans les eaux des pays riverains de la mer Adriatique et des pays de l’Afrique du Nord-Ouest. Cette réduction alarmante du nombre d’espèces est liée à une activité de pêche plus intensive et plus particulièrement aux prises accessoires.

“Les gouvernements doivent appuyer le suivi des captures et la collecte des données, réglementer les engins et établir des quotas de pêche et des aires protégées au niveau national. Aussi, les consommateurs doivent être conscients de l’impact sur la faune lié à l’achat de ces produits” dixit Dr. Nick Dulvy, Coprésident du Groupe de Spécialistes des Requins de l’UICN et chercheur à l’université Simon Fraser, Vancouver.

Les anges de mer font partie d’une des familles les plus menacées des chondrichtyens (Squatinidae), ainsi que les poissons-scies (Pristidae) et les guitares de mer (Rhinobatidae).

Cette évaluation a été réalisée en collaboration avec des scientifiques du Groupe de Spécialistes sur les Requins de l’UICN, le Programme mondial sur les espèces de l’UICN et des experts de la région méditerranéenne. Il résume les informations disponibles sur les espèces de chondrichtyens trouvées dans la mer Méditerranée dans le but de promouvoir des actions de conservation pour préserver les poissons menacés.

Cette évaluation a été réalisée grâce à l’Initiative de la Liste Rouge Méditerranéenne, coordonnée par le Centre de Coopération pour la Méditerranée de l’UICN et soutenue par la Fondation MAVA.

Source http://www.iucn.org

17e session de la Conférence des Parties (CoP) : Succès pour les requins

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17e session de la Conférence des Parties (CoP) : Succès pour les requins

Johannesburg, en Afrique du Sud,

du 24 septembre au 5 octobre 2016.

  • Breaking news

    Les propositions concernant les requins et raies ont reçu des votes en leur faveur. Ainsi, le requin Soyeux, les requins Renards (12 mois pour une mise en application) et les raies mobula  (6 mois de délai pour sa mise en application) rejoignent les 9 autres espèces déjà listées en Annexe II.victoire

  • Au sujet de la CITES

La CITES  (the Convention on International Trade in Endangered Species of Wild Fauna and Flora): Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, accord intergouvernemental signé le 3 mars 1973 à Washington, aussi appelé Convention de Washington.

Le rôle de la CITES : Elle a pour but de veiller à ce que le commerce international des spécimens d’animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces auxquelles ils appartiennent. Elle compte aujourd’hui 181 Parties.

Tous les trois ans, les modalités d’application de la Convention et la liste des espèces concernées sont révisées lors des Conférences des parties

Les espèces dont le commerce est réglementé par la CITES sont réparties en 3 annexes :

Annexe I : Les espèces inscrites à l’Annexe I sont les plus menacées de toutes les espèces animales et végétales couvertes par la CITES. Etant menacées d’extinction, la CITES en interdit le commerce international de leurs spécimens sauf lorsque l’importation n’est pas faite à des fins commerciales mais, par exemple, à des fins de recherche scientifique. Ces espèces représentent 3% de l’ensemble des espèces CITES.

Annexe II : Cette annexe comprend quant à elle toutes les espèces qui, bien que n’étant pas nécessairement menacées actuellement d’extinction, pourraient le devenir si le commerce des spécimens de ces espèces n’était pas soumis à une réglementation stricte ayant pour but d’éviter une exploitation incompatible avec leur survie. Elle comprend également les espèces dites « semblables », à savoir des espèces présentant une telle ressemblance avec celles déjà inscrites à l’Annexe II que les agents chargés de l’application de la CITES ont peu de chances de réussir à les distinguer. Le commerce international de spécimens sauvages de ces espèces est généralement autorisé mais il est réglementé au moyen de permis et de certificats. Ces espèces représentent 96% de l’ensemble des espèces CITES.

Annexe III : Liste des espèces inscrites à la demande d’une Partie qui en réglemente déjà le commerce et qui a besoin de la coopération des autres Parties pour en empêcher l’exploitation illégale ou non durable .Le commerce international des spécimens des espèces inscrites à cette annexe n’est autorisé que sur présentation des permis ou certificats appropriés. Ces espèces représentent 1% de toutes les espèces CITES. Contrairement à ce qui se passe dans le cas des deux autres annexes, aucune décision de la Conférence des Parties n’est nécessaire pour inscrire une espèce à l’Annexe III, les inscriptions étant du ressort de la ou des Partie(s) concernée(s).

  • Les requins, raies et chimères

Environ 1200 espèces, ¼ de ces espèces sont menacées.

  1. Actuellement

    Annexe I (Commerce interdit) : Poissons-scies (les 7 espèces)

    Annexe II (Commerce réglementé) :

    Requin Pèlerin

    Requin Baleine

    cites

    @Cites

    Grand Requin Blanc

    Requin Taupe Commun

    CoP16 :

    Requin Océanique/Longimane

    Requin Marteau Halicorne

    Grand Requin Marteau

    Requin Marteau Lisse

    Manta (Spp) Toutes les espèces

  1. Cop17 : les propositions

    Annexe II (Commerce réglementé) :

    Le requin soyeux

    Les requins Renards ( Alopias spp.)

    Les raies Mobula spp

 

Le 29 septembre 2016 ©Sauvegarde des Requins

17ème Conférence des Parties : les requins de nouveau à l’honneur

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17ème Conférence des Parties : les requins de nouveau à l’honneur

Genève, 16 Septembre 2016. L’Afrique du Sud, qui abrite un quart des plus de 400 espèces de requins dans le monde, sera le pays où se déroulera la réunion triennale de la Conférence mondiale de la faune. Lors de cette nouvelle réunion, la protection des requins et des raies seront à nouveau en haut de la liste des thèmes à l’ordre du jour.

Les délégués de plus de 180 pays participant à la réunion, également connue sous le nom CoP17 (17ème conférence des parties- CITES), recevra des mises à jour sur les mesures déjà prises à la suite de la CoP16 à Bangkok, où cinq espèces de requins, à savoir le requin océanique, le requin taupe commun et trois espèces de requin marteau, ainsi que l’ensemble des raies manta recevaient une protection en vertu de l’Annexe II, avec le commerce de ces espèces actuellement réglementées pour éviter la surexploitation.

Le Secrétaire général John E Scanlon a déclaré: «À la CITES CdP16 en 2013, les pays se sont tournés vers la CITES pour aider à protéger les précieuses ressources marines de la surexploitation en incluant cinq nouvelles espèces de requins et raies manta tous sous le contrôle du commerce CITES. Depuis lors, la CITES, en étroite collaboration avec la FAO et d’autres partenaires, a démontré la valeur ajoutée de la CITES dans la protection des requins et des raies de la surexploitation. Cette année, à # CoP17 CITES, les pays présentent, de nouveaux, des propositions d’inscription pour les requins et les raies, « .

À l’échelle mondiale, les requins continuent d’être vu par certains comme des prédateurs redoutés, mais la survie de nombreuses espèces de requins sont menacées par l’activité humaine, y compris de la surpêche, la surconsommation de leur viande, des ailerons et du cartilage ainsi que la destruction de leurs habitats. Les requins jouent un rôle crucial dans le maintien de la santé et de la diversité des écosystèmes marins et sont particulièrement vulnérables à la surexploitation en raison de leur maturité tardive, la longévité et les taux de productivité faibles.

Depuis 2013, la CITES, avec un financement de l’Union européenne, a établi un partenariat avec les organisations internationales, en particulier la FAO et les organisations de gestion des pêches régionales (ORGP et ORP), pour faciliter la mise en œuvre des mesures de protection supplémentaires, et en  travaillant notamment avec les pays en développement. Ces nouvelles mesures permettent de garantir la légalité, la durabilité et la traçabilité du commerce international des espèces de requin qui sont exploitées commercialement.

Le projet de l’UE et de la Cites «Renforcement des capacités dans les pays en développement pour la gestion durable de la faune et le renforcement de la mise en œuvre de la réglementation du commerce des espèces sauvages, avec un accent particulier sur les espèces aquatiques exploitées commercialement »  a permis à un nombre d’initiatives visant à soutenir la mise en œuvre, y compris:

-L’identification et la réalisation d’une évaluation des capacités de 34 pays clés en Afrique, en Asie et en Amérique latine et dans les Caraïbes pour la mise en œuvre.

-Prioriser les activités régionales de renforcement des capacités afin de maximiser la portée, y compris à travers des ateliers, des enquêtes et des discussions.

-Le développement, en collaboration avec la FAO, et les organes régionaux des pêches et d’autres partenaires, d’une gamme de démonstrations au sujet de besoins identifiés, mesurables et évolutifs et qui pourront éclairer dans le futur pour le renforcement des  aides aux populations de requins.

-Partage de l’information et de l’expérience via un portail web dédié sur le site web de la CITES.

-Développer la formation et le matériel de sensibilisation.

En outre, un logiciel a été développé pour les inspecteurs portuaires, des agents de douane et les poissonniers pour reconnaître les espèces de requins à partir d’une image de la nageoire. iSHarkFin a été le résultat d’une collaboration entre la FAO de l’Université de Vigo et de la CITES, avec le soutien financier du Gouvernement du Japon et de l’Union européenne (à travers le projet CITES).

Il y a actuellement dix espèces de requins et de raies énumérées dans l’annexe II, y compris le requin pèlerin, le grand requin blanc et le requin baleine, ainsi que les cinq requins et deux espèces de raie manta ajouté à l’Annexe II à la CdP16.

Sept espèces de poissons-scies relèvent de l’Annexe I, qui comprend les espèces menacées d’extinction. Le commerce de spécimens de ces espèces est autorisé que dans des circonstances exceptionnelles.

À la CITES # COP17, les Parties seront invitées à examiner trois autres propositions à savoir notamment:

  • Le requin soyeux (Silky,Carcharhinus falciformis) à l’Annexe II
  • Les requins Renards (Thresher, Alopias spp.) à l’Annexe II
  • Les raies Mobula spp. à l’Annexe II

Ces trois propositions ont été évaluées par le Groupe consultatif du Groupe d’experts de la FAO et par le Secrétariat de la CITES. Les 182 Parties examineront toutes les informations qui lui seront présentées et se prononceront sur l’opportunité d’accepter ou de rejeter ces propositions. S’il n’y a pas de consensus sur toute proposition, l’affaire ira à un vote avec une majorité des 2/3 requise pour toute proposition soit acceptée.

Johannesburg du 24 septembre au 5 octobre 2016

Communiqué de presse CITES- Traduction ©Sauvegarde des Requins