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Massacre programmé : faisons entendre nos voix

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Île de la Réunion. Un appel d’offres vient d’être lancé pour augmenter les prises de pêches que nos autorités revendiquent comme ciblées (bouledogue et tigre). Or à ce jour et depuis le déploiement du programme CapRequins en janvier 2014, les prises accessoires sont proportionnellement bien plus nombreuses. Aujourd’hui, 3 engins de pêches sont proposés : les drumlines, les palangres et le trémail : des engins destructeurs pour la biodiversité marine. Ces pêches continueront à se réaliser en toute impunité sans observateurs issus de la protection animale  (ces dernières ayant été écartées dans l’appel d’offres).

C’est pourquoi, notre collectif demandons à Monsieur le Ministre Nicolas Hulot,  une consultation publique sur le sort des requins de La Réunion et l’intégrité de la Réserve Marine.

« L’État a lancé un appel d’offres ouvert jusqu’au 30 novembre prochain pour permettre un massacre de requins sans précédant dans le cadre de la « Crise requin » à La Réunion.
AUCUN observateur issu des ONGs de protection des requins ne sera admis lors de ces parties de pêches qui promettent d’être un véritable carnage, y compris dans la Réserve Marine loin des regards dérangeants et entre complices.
Cette démarche va à contre courant des avertissements des scientifiques sur l’inefficacité et la dangerosité des pêches. Nos associations demandent de toute urgence une consultation publique sur cet enjeu de société qui nous concerne tous, de par son impact inéluctable sur l’environnement, la biodiversité et les conditions de sécurité des personnes. »

La pétition du collectif est toujours en ligne et d’actualité. Pour la signer et la partager, cliquer sur ici

@Sauvegarde des Requins

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Cop12 : Convention sur la conservation des espèces migratrices

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Cop12 : Convention sur la conservation des espèces migratrices

La douzième session de la Conférence des Parties à la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS COP12) s’est déroulée à Manille, aux Philippines, du 23 au 28 octobre 2017. L’Inde accueillera la COP13 en 2020.

Toutes les propositions de poissons ont été approuvées, ce qui signifie que trois espèces de requins et trois espèces de raies bénéficieront d’une meilleure protection, avec le Requin Baleine à l’Annexe I et l’Ange De Mer sur les deux Annexes. Le Requin sombre, le requin bleu, la Guitare De Mer et le Poisson-guitare à Lunaires sont inscrits à l’Annexe II. Les modifications apportées aux Annexes, Résolutions et Décisions de la CMS entrent en vigueur 90 jours après la COP.

« Le thème de cette conférence (« Leur avenir est notre avenir – développement durable pour la faune sauvage et les humains ») a également contribué à une reconnaissance mondiale accrue de l’importance de la nature pour notre bien-être humain et des liens multiples entre la faune et les hommes. Transmettre le message que l’avenir de la faune migratrice fait partie intégrante de notre propre avenir et que nous avons tous la responsabilité d’agir était essentiel. Les accords conclus à la COP12 de la CMS ont fermement souligné cet important message », a déclaré Bradnee Chambers.

La COP12 de la CMS a attiré plus de 1000 participants, dont 234 délégués de 91 Parties et 35 non-Parties représentant toutes les régions du monde. C’était la première fois que le sommet se tenait en Asie.

La CMS (Convention sur la Conservation des Espèces Migratrices de la Faune Sauvage) ou Convention de Bonn : travaille à la conservation d’une grande variété d’animaux migrateurs aviaires, aquatiques et terrestres menacés d’extinction dans le monde entier en négociant et en mettant en œuvre des accords et des plans d’action par espèce. Avec actuellement 120 pays membres, la CMS est une convention en pleine croissance, chargée tout particulièrement de renforcer les efforts de conservation internationaux en faveur des animaux migrateurs.

Une inscription à l’Annexe I de la CMS oblige les Parties à une protection stricte, telle que l’interdiction des captures.

L’inscription à l’Annexe II engage les pays à coordonner des mesures de conservation transfrontalières dans toute l’aire de répartition de l’espèce.

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« Beauté Sauvage » : exposition photos de sensibilisation édition 2017

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Du 02 au 30 novembre 2017

Éléphants, rhinocéros et …requins ; ces animaux témoignent que quelque soit leur image auprès du grand public, la menace d’extinction pèse sur eux. Perte d’habitats, extermination…les diverses pressions de l’Homme sur ces espèces vont-elles sonner le glas pour ces animaux emblématiques ?

Notre association travaille depuis sa création à informer et sensibiliser le grand public et aussi les élus aux menaces qui pèsent sur les requins. De plus, nous collaborons avec les associations locales pour s’unir et diffuser plus largement le même message d’alerte.

Cette exposition donnera aussi lieu à 2 rv de rencontres :

  • Vendredi 10 novembre : projection-débat avec notre association sur le thème : « Quelles menaces pèsent sur les requins ?»
  • Vendredi 24 novembre : conférence « Lawrence Anthony, l’homme qui murmurait à l’oreille des éléphants » par l’association LAEO

Réservation pour les rv au 03 23 80 32 20 ou par mail : geodomia@aisne.fr ou sauvegardedesrequins@orange.fr 

Lieu :

33, rue des Victimes de Comportet, 02000 Merlieux-et-Fouquerolles

Horaires :

Du mardi au vendredi : 10h00-12h30 / 14h00-17h30

Samedi : 9h30-12h30

Beauté Sauvage Géodomia

Documents explosifs sur le scandale Cap requins. Appel à la vérité et à l’unité de tous les amoureux de la mer

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Documents explosifs sur le scandale Cap requins. Appel à la vérité et à l’unité de tous les amoureux de la mer

Île de la Réunion, le 27 août 2017.

Le scandale autour du montage financier de Cap requins est maintenant connu et l’État devra faire son propre ménage, mais il y a encore plus grave : les drum lines n’étaient pas adaptées à sécuriser les plages et c’était connu de certains porteurs du projet.
Nous avons pu consulter de très nombreux documents confidentiels ou dissimulés et ils sont explosifs. Les lignes suivantes sont tirées directement du rapport interne d’évaluation de Cap requins, tenu secret et validé par son propre conseil scientifique.
Les mots terribles parlent d’eux mêmes:

« Toutefois, les nombreuses visites de requins marqués aux alentours des dispositifs de pêche, parfois appâtés, sans qu’une capture n’ait eu lieu, tendent à montrer que l’efficacité des « smart drumlines » est largement insuffisante pour envisager de les utiliser dans une optique de « pêche de protection » telle qu’elle peut être perçue dans leur utilisation au plus proche des plages en Afrique du Sud (Cliff et Dudley, 2011) et en Australie, ou telle qu’elle a pu être envisagée au cours des 5 premiers mois du programme Caprequins,………….il apparaît ainsi que le modèle de déploiement des drumlines tel qu’il est pratiqué ailleurs dans le monde dans une optique de réduction du risque d’attaques de requins, sur le principe d’une « barrière » d’engins de pêche mis en oeuvre en continu, ne correspond pas au contexte réunionnais. »

Ceci est la véritable analyse interne de Cap requins. Pas la version diffusée par la suite.
Le programme des drum lines de Caprequins ne servait pas à la sécurité des Réunionnais
il a été mis en place, malgré sa dangerosité, soulignée par de nombreux acteurs.

Le scandale financier qui l’accompagne pose de sérieuses questions auxquelles il appartiendra à la justice de répondre. L’État doit donc la saisir.

La pétition portée par notre collectif demande à Monsieur Nicolas Hulot, non pas de se prononcer mais de faire la vérité, juste la vérité autour du scandale de Cap requins.
La pétition lui sera remise le 29 janvier, jour de la rentrée des classes .
Elle sera accompagné d’un dossier complet concernant tous les points qu’elle a soulevés.
Monsieur Nicolas Hulot, la France doit stopper le massacre injustifié des requins à la Réunion et enquêter sur les irrégularités qui l’ont rendu possible.

Les surfers ont été les premières victimes de ce scandale. Des documents et des faits encore plus explosifs leur ont été dissimulés. Il leur a été menti et ils ont été mis en danger.
Sans que cela constitue un engagement à nos côtés, nous les appelons et appelons leurs associations à soutenir cette pétition, à y ajouter les interrogations qu’ils peuvent se poser sur la cigüatéra ou les DCP , la réserve marine. Tout doit pouvoir être abordé sans tabous et vérifié de façon indépendante

Nous ne devons pas avoir peur de la Vérité et la demander ensemble. Nous pouvons collaborer tous, surfers comme défenseurs de l’environnement, sur des bases assainies, à résoudre cette « crise » bouledogue.

La Réunion en sortira grandie et nous verrons enfin le bout de cette « crise » qui a désunie les amoureux de la mer.

Jean Bernard Galves, porte parole du collectif des associations Sea Shepherd, Sauvegarde des requins, Aspas, Longitude 181, One Voice, Tendua, Vagues, Requin Intégrationn Fondation Brigitte Bardot,

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Monsieur Nicolas Hulot, la France doit stopper le massacre injustifié des requins à la Réunion et enquêter sur les irrégularités qui l’ont rendu possible

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Monsieur Nicolas Hulot, la France doit stopper le massacre injustifié des requins à la Réunion et enquêter sur les irrégularités qui l’ont rendu possible

Pour dire stop à la chasse aux sorcières,

pour dire stop à l’opacité des financements…

Merci de signer et de diffuser

 

Lien de la pétition:

 http://petitions.seashepherd.fr/Petitions/Sign/5

 

Le collectif environnementaliste contre cette pêche dangereuse et injustifiée.

Un article à lire qui démontre bien les irrégularités dans le financement de cette chasse aux sorcières : https://www.clicanoo.re/Faits-Divers/Article/2017/08/04/Cap-Requins-2-en-eaux-troubles_483259

“Shark Week VS SharkFest”

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Ou quand l’objectif “audience” prime quelles qu’en soient  les conséquences

Ci-dessous un article fort intéressant de George Burgess.

Traduction Sauvegarde des requins

En tant que Directeur du Florida Program for Shark Research et Conservateur de l’International Shark Attack File, je vous demande d’avoir un œil critique sur les titres et les teasers de chaque épisode. N’oubliez pas qu’ils sont avant tout faits pour capter l’audience. Et ils savent le faire. Si ces documentaires se sont améliorés au fil des ans, les stéréotypes, eux, sont toujours très présents. Mais si vous voulez en apprendre plus qu’une simple course entre Michael Phelps et un requin blanc, il existe d’autres moyens de se documenter sur les requins.

Les non-végétariens qui réussissent

Voici quelques-uns des stéréotypes les plus courants que les téléspectateurs entendront dans ce type de reportages. Et ce qu’il convient de comprendre lorsque les mots suivants sont utilisés :

Des tueurs sauvages = Prédateurs

Mortels  = Carnivores

Mangeurs d’hommes  = Attaque rarement les humains

Terreur = peur

Un prédateur féroce  = Un non-végétarien accompli

 Des eaux infestées de requins  = L’océan

Des machines à tuer  = carnivores efficaces

Une autre question à se poser lors de la lecture ou de l’écoute du teaser annonçant le documentaire, est de savoir si oui ou non le «biologiste marin» ou «expert requin» en est vraiment un. Une recherche rapide sur Internet devrait vous aider  à déterminer le niveau d’expertise de cette personne : Biologiste ou Shark Fan. Ensuite, vous pouvez décider de l’importance que vous pouvez accorderez aux propos tenus. Pour qu’une étude biologique ou une recherche scientifique soit considérée comme légitime, elle doit répondre à une question précise et poser des hypothèses. Observer un requin chasser une silhouette en néoprène qui ressemble à un phoque, jusqu’à ce qu’il bondisse hors de l’eau…n’est pas une étude scientifique.

Sur le rebond

Le requin blanc (les scientifiques n’utilisent normalement pas le terme « grand » requin blanc) est l’espèce emblématique de ces émissions et les termes « sensationnalistes » sont utilisés à toutes les sauces : « mangeurs d’hommes », « machine à tuer ».  La vraie nouvelle est que les populations de requin blanc aux Etats-Unis semblent en augmentation et c’est très bien. Ce lent rétablissement de sa population provient principalement des restrictions gouvernementales sur la pêche des requins blancs et à protéger leurs proies préférées. Les requins blancs ont été répertoriés comme espèces interdites à la pêche pendant deux décennies par le National Marine Fisheries Service, ce qui a éliminé la mortalité induite par l’homme du plus grand des requins prédateurs dans les eaux américaines.

Sans doute encore plus important encore, la Loi sur la protection des mammifères marins de 1972 a protégé les phoques, les lions de mer, les dauphins et les baleines ; le repas préféré d’un requin  blanc adulte. Ce qui a permis à ces espèces également vulnérables de retrouver une population normale. 1 bon point pour le Grand Blanc.

Avec ces augmentations de populations, les probabilités d’interactions entre les requins, les mammifères marins et les êtres humains sont bien entendu plus nombreuses. Les conflits sont susceptibles de se produire, et c’est le cas. Certains sont mineurs, tels que les phoques déféquant sur les bateaux et les quais. D’autres, comme l’augmentation des observations de requins blancs sur nos plages de baignade, sont plus réguliers.

Nous pouvons logiquement prévoir que cette dernière tendance entraînera plus de morsures dans l’avenir, bien que, par habitant, les chances d’être attaquées ne changent pas beaucoup, car les populations des deux parties augmentent. Cependant, connaître cette tendance permet aux humains de trouver des moyens de sécurisation car nous jouons avec des requins dans le même espace. Bien sûr, ce milieu marin appartient aux requins et aux phoques, alors c’est à nous de nous adapter.

Les vrais tueurs

Un sujet dont les reportages sur les requins sont peu susceptibles de couvrir est la relation entre les orques et les requins blancs. Bien que les biologistes de requins, comme moi, se réfèrent souvent aux requins comme prédateurs ultimes, le véritable sommet de la chaîne alimentaire appartient véritablement aux orques. (On peut aussi le faire valoir pour les cachalots).

Au cours des derniers mois, nous avons vu des requins blancs adultes morts échoués en Afrique du Sud. L’examen scientifique des carcasses révèle des morsures au ventre et que leur foie riche en huile manquait souvent. Une attaque similaire d’une orque sur un requin blanc a été observée en 1997 au large de la Californie. L’orque a été vue apparemment jouer avec le foie, en le poussant vers le haut et le bas de la colonne d’eau, après l’attaque. Les orques sont également connues pour attaquer les requins tigre, les raies Manta et les raies en général.

Faire connaissance avec leur famille

En regardant «Sharkathon» cette année, il est facile de penser que tous les requins sont des top prédateurs, mais cela est loin d’être la vérité. Certains requins sont plus bas dans la chaîne alimentaire et et se situent au milieu en tant que mésoprédateurs (prédateurs secondaires).Quant aux spécialistes du plancton, tels que le requin baleine, le requin pèlerin ou encore le et Requin grande-gueule se situent à un niveau trophique encore inférieur.

Les Manta, les raies et les poissons-scies, collectivement appelés batoïdes, sont des parents proches des requins. Ils partagent un squelette cartilagineux et des fentes branchiales (généralement cinq). La plupart des batoïdes ont des corps de requins aplatis qui ressemblent à des personnages de bande dessinée qui ont rencontré un rouleau compresseur. La plupart des batoïdes ont de petites dents conçues pour écraser les aliments, tandis que la plupart des requins ont des dents plus grandes et pointues qui sont capables de cisailler ou d’empaler des proies. Les fentes branchiales des requins se trouvent sur les côtés de la tête, tandis que celles des batoïdes sont situées au bas de la tête.

Ne tombez pas dans le piège

La seule finalité de ces documentaires est de faire du spectacle. Ils sont souvent plus proches de la télé-réalité que des documentaires traditionnels, et la plupart des épisodes n’entreraient pas comme documentaires scientifiquement rigoureux. Il est important de prendre du recul et de ne les considérer que comme un simple divertissement.

Source : ici

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Venir à notre rencontre

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L’association sera présente ce dimanche 14 mai 2017 pour la fête du parc de Géresme.

Présence de différentes associations et inauguration du parc en tant que refuge LPO.

Plus d’information sur le programme : ici

Venez nous rencontrer et échanger avec nous.

Dimanche 14 mai 2017, de 10h à 19h

Parc de Géresme

3 Avenue de l’Europe, 60800 Crépy-en-Valois

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Île de la Réunion : Il y a remplacement et déplacement des requins, pas prolifération

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Île de la Réunion : Il y a remplacement et déplacement des requins, pas prolifération

Communiqué de presse

La Réunion, le 03/05/2017

C’est avec une infinie tristesse que nous saluons la mémoire d’Adrien et présentons à sa famille et amis nos plus sincères condoléances .Nous savons qu’Adrien était quelqu’un de bien et qu’il manquera à tous ceux qui l’ont connu.

Nous ne jugeons pas ceux, qui, au nom de leur passion, veulent transgresser les règles; Nous leur disons: soyez prudents, aucune passion ne mérite que l’on meure pour quelques instants intenses et vous en aurez tellement d’autres à vivre. Pensez à ceux qui vous aiment.

Personne n’a à l’heure actuelle de solution efficace à cette crise bouledogue et ceux qui le prétendent vous ont menti, pour le motif le plus sordide: l’argent .

Le Natal Shark Board , l’étude IFREMER de 1997, les spécialistes des requins  et même le Conseil d’Etat disent  « il ne peut y avoir régulation que si les requins sont sédentaires et non remplacés ».
Dans un milieu ouvert sur le large, comme la Réunion, les requins tués sont rapidement remplacés par d’autres requins de passage. Il n’y a non pas prolifération mais remplacement au fur et à mesure de leur pêche.
Les derniers accidents, après des années d’une pêche intensive ont démontrés de manière atroce,ce que l’on savait dés le commencement : une pêche de régulation ne sert à rien en milieu ouvert.
La génétique, les observations et les balises utilisées nous ont confirmé la circulation des requins entre la Réunion, l’Afrique, Madagascar. Le Natal Shark Board lui même le dit: lorsque les requins circulent, seul un système d’enclos pourrait être efficace..Encore faut il qu’il soit fiable.
Lors du dernier C4R, Monsieur le Préfet a été dans l’incapacité d’expliquer comment la régulation pouvait être possible et efficace dans les conditions de la Réunion, mais fait jeter des millions d’euros d’argent public à la mer.
On se contente de l’incantation « la pêche, la pêche » qui doit tout régler ; Dans le raisonnement magique,on pourrait tout aussi bien égorger un coq noir.

A la Réunion, prés de 300 requins tigres et bouledogues ont été massacrés sur quelques kilomètres et on a toujours plus d’accidents.
D’autres requins ont remplacé au fur et à mesure les requins tués.

Les auteurs de Cap requins n’ont pas cherché une solution. ils ont juste amorcé une pompe à fric qui ne s’arrêtera que quand il n’y aura plus de requins dans l’Océan Indien. Qu’ils nous expliquent pourquoi, dans le même temps l’Afrique du Sud en a tué 8 fois moins, sur 10 fois plus de longueur de côte? De plus les quelques requins ont été tués accidentellement car l’Afrique du Sud relâche systématiquement tous les requins pris vivants depuis 1989. Pourquoi massacrons-nous des requins à La Réunion alors que les Sud africains seraient en sécurité en les relâchant?

Nous avons « un problème » de bouledogues. Un seul accident en 20 ans a impliqué un tigre attiré par des appâts et déchets. Pourquoi pas moins de 6 requins tigres, faciles à pêcher et grands voyageurs ,ont-ils été massacrés 4 jours avant l’accident et des centaines de kilos d’appâts balancés à la mer.

Y aurait il une relation de cause à effet?
Personne à Cap requins ne se demande si tuer les tigres et balancer autant d’appâts ne détruirait pas un équilibre et faciliterait la prééminence des bouledogues. En plus de cette « régulation » inefficace mais très coûteuse,financièrement et écologiquement, on prétend ajouter une deuxième ligne d’appâts prés des baigneurs et surfers, histoire d’en rapprocher davantage les requins. La pêche post attaque de Saint André a pourtant clairement montré qu’un requin attiré par les appâts est resté en surface sans pouvoir être pêché

En toute honnêteté, le nouveau CRPEM, dont la responsabilité pourrait être soulevée en cas d’accident, ne prétend absolument pas avoir la capacité pêcher tous les requins attirés prés des côtes par les appâts et prises diverses.

On « régule » donc des requins qu’on ne peut pas réguler car ils sont remplacés , on en attire d’autres prés des plages alors qu’on n’est pas certains de les pêcher et on déséquilibre encore plus l’écosystème en massacrant les tigres alors qu’on a un problème bouledogue ; Voilà la logique de Cap requins

Aucun des concepteurs de Cap Requins n’avait de compétences en matière de requins; Tous se sont improvisés spécialistes d’un animal qu’il n’avait parfois jamais vu quand l’affaire est devenue juteuse. Cette régulation par la pêche pêche est totalement fantaisiste .C’est la délégation anormale d’une mesure de sécurité par l’Etat.

Avec les deux derniers accidents , On en voit le sinistre bilan: la zone où on a le plus massacré de requin au monde ces dernières années sous prétexte de sécurisation est celle où les accidents augmentent !!!

 Va t’on longtemps payer pour ces inepties dont la Réunionnais ne veulent pas et qui déshonorent leur Île ?

C’est le rejet d’eau usées, le basculement des eaux, le ruissellement lié à l’urbanisation, le rejet des déchets qui ont transformé la sèche côte ouest en milieu aussi favorable aux bouledogues que l’était la côte est .

Il est plus facile d’accuser la réserve et de dérégler encore plus l’écosystème que de traiter les vrais problèmes.

Jean Bernard Galvès , porte parole du collectif des associations  : Aspas,Fondation Brigitte Bardot,Longitude181,One voice,Requin Intégration,Sauvegarde des requins, Sea Shepherd ,Tendua,Vagues,

Projection film « Sharkwater » + conférence/débat sur les requins

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*** PROJECTION HOMMAGE ROB STEWART + DÉBAT ***
– Mardi 28 mars 2017 –

Suisse

Genève-Suisse

A travers cette invitation, nous vous proposons la projection de « Sharkwater », qui sera suivie d’un débat sur les requins et les menaces qui pèsent sur eux aujourd’hui, animé par Sauvegarde des Requins

Cet événement est né du partenariat de Sea Shepherd Suisse Romande, l’association Wild Heart et l’association Sauvegarde des requins.
– 19h: Ouverture des portes
– 19h30: Début de la projection, suivie de la conférence

– Repas vegan à prix libre
– Entrée: participation à la liste des besoins de la Campagne Lac Léman de Sea Shepherd:
En savoir + : ici 

Pour des raisons d’organisation merci de vous enregistré sur le site de la Trade School et pour avoir accès à la liste d’objets pour la campagne Lac Léman: http://tradeschool.coop/geneva/class/projection-sharkwater-conference-sur-les-requins/register

Sécheron – Espace de quartier – 7 Avenue Blanc, 1202 Genève

 

La pêche post attaque de Saint André confirme le danger de pêcher le requin devant les plages

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 Île de la Réunion, le 24 février 2017

Le 22 février, lendemain de l’accident, le bateau chargé de la pêche post attaque a posé des dizaines de kilos d’appâts sur une palangre d’au moins 15 hameçons, ainsi que des drumlines appâtées. C’est une concentration énorme d’appâts et d’hameçons sur une toute petite zone .

Au moins un requin était présent ou a été attiré par les appâts tout prés du bateau. Dans cette eau brassée, le requin n’a pas pu suivre la trace odorante vers l’hameçon et l’a cherchée jusqu’en surface où il a été filmé.

A la fin de toute une journée, malgré un effort intense de pêche, le requin excité par les appâts n’avait pas été pris et le bateau est reparti bredouille.

On ne sait pas combien d’autres requins se trouvaient sur zone ou ont été attirés  par l’appâtage. Aucun n’a été pris. Le requin tué la veille n’est pas celui de l’accident .

 Cette observation capitale, qu’on s’est bien gardé de faire figurer sur http://www.info-requin.re/,  détruit complètement la théorie fumeuse qu’une pêche prés des plages protège surfers et baigneurs.

La pêche post attaque de Saint André vient de démontrer qu’on peut exciter des requins avec des appâts et qu’on n’arrive pas forcément à les pêcher. Imagine-t-on le danger pour les baigneurs et surfers?

Ce n’est pas une surprise. Lors des débuts de Cap requin en baie de Saint Paul, des requins balisés avaient été localisés prés des appâts. Ils n’avaient pas été pris. Cela avait entraîné un avis négatif du conseil scientifique de Cap requin au déploiement des drumlines prés des plages. On avait passé outre et douze jours plus tard survenait l’accident d’Elio .

Cette nouvelle et terrible observation démontre de manière irréfutable l’énorme danger de pêcher prés des usagers de la mer.

Après cette observation, qui osera porter la décision de pêcher le requin dans la réserve prés des baigneurs et surfers …pour leur sécurité…. et qui osera donner un avis favorable ? Pas les scientifiques et vrais connaisseurs des requins qui ont en tous dénoncé depuis longtemps ce danger .Il est, depuis la pêche post attaque de Saint André, connu de tous.

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@Requin Intégration

 

 

Photos du requin et bateau Imaz press : Au lendemain du drame, un requin rôdait toujours près du lieu de l’attaque

Vidéo de la pêche du 22 février   l’Info.re : Un requin bouledogue pêché à Saint André

 

 

 

 

Collectif des Associations :  Sauvegarde des requins, , Requin Intégration,Tendua, Aspas, Sea shepherd, Longitude 181, fondation Brigitte Bardot ,Vagues , One Voice.