Archives de Tag: île de la Réunion

Monsieur Nicolas Hulot, la France doit stopper le massacre injustifié des requins à la Réunion et enquêter sur les irrégularités qui l’ont rendu possible

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Monsieur Nicolas Hulot, la France doit stopper le massacre injustifié des requins à la Réunion et enquêter sur les irrégularités qui l’ont rendu possible

Pour dire stop à la chasse aux sorcières,

pour dire stop à l’opacité des financements…

Merci de signer et de diffuser

 

Lien de la pétition:

 http://petitions.seashepherd.fr/Petitions/Sign/5

 

Le collectif environnementaliste contre cette pêche dangereuse et injustifiée.

Un article à lire qui démontre bien les irrégularités dans le financement de cette chasse aux sorcières : https://www.clicanoo.re/Faits-Divers/Article/2017/08/04/Cap-Requins-2-en-eaux-troubles_483259

Île de la Réunion : Il y a remplacement et déplacement des requins, pas prolifération

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Île de la Réunion : Il y a remplacement et déplacement des requins, pas prolifération

Communiqué de presse

La Réunion, le 03/05/2017

C’est avec une infinie tristesse que nous saluons la mémoire d’Adrien et présentons à sa famille et amis nos plus sincères condoléances .Nous savons qu’Adrien était quelqu’un de bien et qu’il manquera à tous ceux qui l’ont connu.

Nous ne jugeons pas ceux, qui, au nom de leur passion, veulent transgresser les règles; Nous leur disons: soyez prudents, aucune passion ne mérite que l’on meure pour quelques instants intenses et vous en aurez tellement d’autres à vivre. Pensez à ceux qui vous aiment.

Personne n’a à l’heure actuelle de solution efficace à cette crise bouledogue et ceux qui le prétendent vous ont menti, pour le motif le plus sordide: l’argent .

Le Natal Shark Board , l’étude IFREMER de 1997, les spécialistes des requins  et même le Conseil d’Etat disent  « il ne peut y avoir régulation que si les requins sont sédentaires et non remplacés ».
Dans un milieu ouvert sur le large, comme la Réunion, les requins tués sont rapidement remplacés par d’autres requins de passage. Il n’y a non pas prolifération mais remplacement au fur et à mesure de leur pêche.
Les derniers accidents, après des années d’une pêche intensive ont démontrés de manière atroce,ce que l’on savait dés le commencement : une pêche de régulation ne sert à rien en milieu ouvert.
La génétique, les observations et les balises utilisées nous ont confirmé la circulation des requins entre la Réunion, l’Afrique, Madagascar. Le Natal Shark Board lui même le dit: lorsque les requins circulent, seul un système d’enclos pourrait être efficace..Encore faut il qu’il soit fiable.
Lors du dernier C4R, Monsieur le Préfet a été dans l’incapacité d’expliquer comment la régulation pouvait être possible et efficace dans les conditions de la Réunion, mais fait jeter des millions d’euros d’argent public à la mer.
On se contente de l’incantation « la pêche, la pêche » qui doit tout régler ; Dans le raisonnement magique,on pourrait tout aussi bien égorger un coq noir.

A la Réunion, prés de 300 requins tigres et bouledogues ont été massacrés sur quelques kilomètres et on a toujours plus d’accidents.
D’autres requins ont remplacé au fur et à mesure les requins tués.

Les auteurs de Cap requins n’ont pas cherché une solution. ils ont juste amorcé une pompe à fric qui ne s’arrêtera que quand il n’y aura plus de requins dans l’Océan Indien. Qu’ils nous expliquent pourquoi, dans le même temps l’Afrique du Sud en a tué 8 fois moins, sur 10 fois plus de longueur de côte? De plus les quelques requins ont été tués accidentellement car l’Afrique du Sud relâche systématiquement tous les requins pris vivants depuis 1989. Pourquoi massacrons-nous des requins à La Réunion alors que les Sud africains seraient en sécurité en les relâchant?

Nous avons « un problème » de bouledogues. Un seul accident en 20 ans a impliqué un tigre attiré par des appâts et déchets. Pourquoi pas moins de 6 requins tigres, faciles à pêcher et grands voyageurs ,ont-ils été massacrés 4 jours avant l’accident et des centaines de kilos d’appâts balancés à la mer.

Y aurait il une relation de cause à effet?
Personne à Cap requins ne se demande si tuer les tigres et balancer autant d’appâts ne détruirait pas un équilibre et faciliterait la prééminence des bouledogues. En plus de cette « régulation » inefficace mais très coûteuse,financièrement et écologiquement, on prétend ajouter une deuxième ligne d’appâts prés des baigneurs et surfers, histoire d’en rapprocher davantage les requins. La pêche post attaque de Saint André a pourtant clairement montré qu’un requin attiré par les appâts est resté en surface sans pouvoir être pêché

En toute honnêteté, le nouveau CRPEM, dont la responsabilité pourrait être soulevée en cas d’accident, ne prétend absolument pas avoir la capacité pêcher tous les requins attirés prés des côtes par les appâts et prises diverses.

On « régule » donc des requins qu’on ne peut pas réguler car ils sont remplacés , on en attire d’autres prés des plages alors qu’on n’est pas certains de les pêcher et on déséquilibre encore plus l’écosystème en massacrant les tigres alors qu’on a un problème bouledogue ; Voilà la logique de Cap requins

Aucun des concepteurs de Cap Requins n’avait de compétences en matière de requins; Tous se sont improvisés spécialistes d’un animal qu’il n’avait parfois jamais vu quand l’affaire est devenue juteuse. Cette régulation par la pêche pêche est totalement fantaisiste .C’est la délégation anormale d’une mesure de sécurité par l’Etat.

Avec les deux derniers accidents , On en voit le sinistre bilan: la zone où on a le plus massacré de requin au monde ces dernières années sous prétexte de sécurisation est celle où les accidents augmentent !!!

 Va t’on longtemps payer pour ces inepties dont la Réunionnais ne veulent pas et qui déshonorent leur Île ?

C’est le rejet d’eau usées, le basculement des eaux, le ruissellement lié à l’urbanisation, le rejet des déchets qui ont transformé la sèche côte ouest en milieu aussi favorable aux bouledogues que l’était la côte est .

Il est plus facile d’accuser la réserve et de dérégler encore plus l’écosystème que de traiter les vrais problèmes.

Jean Bernard Galvès , porte parole du collectif des associations  : Aspas,Fondation Brigitte Bardot,Longitude181,One voice,Requin Intégration,Sauvegarde des requins, Sea Shepherd ,Tendua,Vagues,

La pêche post attaque de Saint André confirme le danger de pêcher le requin devant les plages

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 Île de la Réunion, le 24 février 2017

Le 22 février, lendemain de l’accident, le bateau chargé de la pêche post attaque a posé des dizaines de kilos d’appâts sur une palangre d’au moins 15 hameçons, ainsi que des drumlines appâtées. C’est une concentration énorme d’appâts et d’hameçons sur une toute petite zone .

Au moins un requin était présent ou a été attiré par les appâts tout prés du bateau. Dans cette eau brassée, le requin n’a pas pu suivre la trace odorante vers l’hameçon et l’a cherchée jusqu’en surface où il a été filmé.

A la fin de toute une journée, malgré un effort intense de pêche, le requin excité par les appâts n’avait pas été pris et le bateau est reparti bredouille.

On ne sait pas combien d’autres requins se trouvaient sur zone ou ont été attirés  par l’appâtage. Aucun n’a été pris. Le requin tué la veille n’est pas celui de l’accident .

 Cette observation capitale, qu’on s’est bien gardé de faire figurer sur http://www.info-requin.re/,  détruit complètement la théorie fumeuse qu’une pêche prés des plages protège surfers et baigneurs.

La pêche post attaque de Saint André vient de démontrer qu’on peut exciter des requins avec des appâts et qu’on n’arrive pas forcément à les pêcher. Imagine-t-on le danger pour les baigneurs et surfers?

Ce n’est pas une surprise. Lors des débuts de Cap requin en baie de Saint Paul, des requins balisés avaient été localisés prés des appâts. Ils n’avaient pas été pris. Cela avait entraîné un avis négatif du conseil scientifique de Cap requin au déploiement des drumlines prés des plages. On avait passé outre et douze jours plus tard survenait l’accident d’Elio .

Cette nouvelle et terrible observation démontre de manière irréfutable l’énorme danger de pêcher prés des usagers de la mer.

Après cette observation, qui osera porter la décision de pêcher le requin dans la réserve prés des baigneurs et surfers …pour leur sécurité…. et qui osera donner un avis favorable ? Pas les scientifiques et vrais connaisseurs des requins qui ont en tous dénoncé depuis longtemps ce danger .Il est, depuis la pêche post attaque de Saint André, connu de tous.

peche-post-attaque-du-22-fevrier-2017

@Requin Intégration

 

 

Photos du requin et bateau Imaz press : Au lendemain du drame, un requin rôdait toujours près du lieu de l’attaque

Vidéo de la pêche du 22 février   l’Info.re : Un requin bouledogue pêché à Saint André

 

 

 

 

Collectif des Associations :  Sauvegarde des requins, , Requin Intégration,Tendua, Aspas, Sea shepherd, Longitude 181, fondation Brigitte Bardot ,Vagues , One Voice.

Île de la Réunion : la pêche dans la réserve est suspendue

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Île de la Réunion : la pêche dans la réserve est suspendue

Communiqué des presse du 13/05/2016

Dans le cadre du programme Cap Requins 2, l’État autorisait la pêche d’un nombre illimité de requins tigres et bouledogues dans l’une des zones les plus protégées de la Réserve naturelle marine de la Réunion, jusqu’au 31 décembre 2016. Saisi par les associations ASPAS, Longitude 181, One Voice et Sea Shepherd, avec la participation de Sauvegarde des requins, Tendua, Vagues, Requin Integration et Fondation Brigitte Bardot.,le Tribunal administratif de Saint-Denis a suspendu cet arrêté et mis fin à cette pêche !

Le juge a considéré que les consultations nécessaires à l’adoption de cet arrêté n’avaient pas été correctement réalisées, ce qui fragilise le fondement scientifique de ces pêches.  En effet, le préfet  n’avait soumis sa décision à aucun conseil scientifique digne de ce nom, de sorte qu’aucun protocole n’encadrait méthodiquement cette pêche.

Une décision antiscientifique

À travers les médias, les scientifiques de la Réserve ont eu l’occasion d’exprimer leur opposition à cette pêche au milieu d’un espace naturel riche toujours en reconstruction et donc particulièrement fragile. De toute évidence, une telle pêche dans un espace protégé va à l’encontre des intérêts écologiques de la réserve qui a pour mission officielle la préservation optimale de toutes les espèces, tant les interrelations sont fortes entre faune piscicole et coraux constructeurs.

Le Comité des pêches est la structure chargée de mener le programme Cap Requins 2. Or ces spécialistes des techniques de pêche, qui ne sont pas des scientifiques, conçoivent le programme, le mettent en œuvre, et le contrôlent. Les conclusions qu’ils tirent de leurs propres analyses ne présentent aucune impartialité ni crédibilité scientifique. C’est pourtant sur la base de ces conclusions que le préfet avait autorisé la capture de requins au cœur d’un espace marin protégé, lui-même précieux pour l’économie et le tourisme.

Une pêche non sélective et des méthodes opaques

Rappelons que de nombreuses espèces de requins, espèces clés dans l’écosystème et les chaînes alimentaires des océans, sont considérées comme menacées par l’UICN. Les capturer sans plus d’étude quant à leur population, leurs mouvements et leurs comportements engendre nécessairement des conséquences néfastes pour l’ensemble de l’équilibre de l’océan, et plus particulièrement pour l’espace côtier réunionnais déjà bien fragilisé.

Les méthodes de pêches utilisées sont des palangres verticales (drum line) où sont accrochés des appâts qui n’attirent pas uniquement les espèces ciblées. Deux tiers des prises réalisées dans le cadre du programme seraient des prises accessoires. Difficile de savoir ce qu’il en est fait, étant donné qu’aucun observateur assermenté et indépendant n’est accepté sur les bateaux de pêche (les propres rapports du Conseil Technique du Comité des pêches avouent certaines difficultés à recueillir les informations). De nombreux animaux en font les frais, comme ce Grand requin blanc, espèce protégée, tué en octobre dernier, faute d’une véritable formation des acteurs du programme et de la présence de personnes compétentes indépendantes à bord.

Une pêche dangereuse, mais lucrative

Selon une logique totalement absurde, le préfet souhaite donc sécuriser les zones d’activités nautiques en attirant des requins près de ces zones ! Cette pêche présente le risque d’attirer des animaux dans un espace qu’ils n’auraient autrement peut-être pas occupé.

Loin de décroître, ce système où argent public et patrimoine naturel sont sacrifiés sur l’autel de l’obscurantisme vient d’être institutionnalisé au sein de l’ACRAR (Association pour le Centre de ressources et d’appui sur le risque requin), une nouvelle association qui, sur la base des anciennes méthodes, permet aux principaux maîtres d’œuvre de ce système absurde de se tailler une belle part du lion. Ceci explique sans doute cela…

CAP REQUINS VIOLE LA REGLEMENTATION EUROPEENNE

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Le 15 octobre 2015, Île de la Réunion

Pour la première fois depuis le début de la »crise requin », un grand requin blanc a été pris à la Réunion. Cette prise exceptionnelle a été réalisée en baie de St Paul, zone la plus pêchée mais aussi la plus appâtée au monde depuis deux ans sous prétexte de sécurisation.

Le requin blanc est classé vulnérable par l’UICN et inscrit en annexes II de la CITES et protégé par la convention de Bonn.

Sur décision unique du CRPMEM, sans aucune consultation scientifique, sous un motif de sécurité public, qui n’entre pas dans les attributions juridiques du CRPEM, et en violation même des prétendus objectifs du programme, l’animal a été tué.

Or le Règlement européen 2015/104 du 19 janvier 2015, que le CRPMEM ne peut ignorer, est clair : il y a « obligation de remettre immédiatement à la mer les captures accidentelles de requins », et « il est interdit de pêcher le grand requin blanc dans toutes les eaux ». De fait, CAP REQUINS 2 qui est financé par la Région, l’État et certaines communes, se moque ouvertement du règlement européen.

Nos associations n’ont pas manqué de signaler la dangerosité de ce programme d’appâtage qu’est CAP REQUINS qui attire des requins sur la côte Ouest de la Réunion.
Il s’agit maintenant de prévenir les autorités que, par ce programme, la France ne respecte pas la réglementation européenne .
On comprend mieux le manque de transparence de CAP REQUINS sur les prises accessoires : encore des espèces interdites à la pêche par le règlement européen qui, en matière d’environnement, n’en déplaise au CRPMEM, s’applique à la Réunion.

Nous demandons que ce programme de pêche, sans protocole, ni conseil scientifiques, sans observateurs assermentés, qui ne respecte pas la législation européenne, cesse dans les plus brefs délais.

Nous demandons aussi que Monsieur le Préfet, qui avait promis de la transparence,  nous explique comment le CRPEM peut se substituer à l’État pour imposer sa juteuse conception de la sécurité en violant de plus, les textes européens.

CAP REQUINS accroît la présence des squales dans les eaux réunionnaises, prétend sécuriser les eaux littorales tout en déniant sa responsabilité qu’il préfère laisser aux autres acteurs comme les maires des communes concernées par le programme, bafoue la réglementation de l’UE, entraînant dans son infraction l’État et les autorités régionales.

Pour rappel : La pêche du Grand Requin Blanc est interdite en Afrique du Sud, en Australie et dans les eaux européennes

Communiqué du Collectif des associations : Aspas, Fondation Brigitte Bardot, Longitude 181, Tendua, Requin Intégration, Sauvegarde des requins, Sea Shepherd, Vagues

Capture écran @ Sauvegarde des Requins

21 espèces de requins rejoignent les 8 autres espèces déjà inscrites aux annexes de la CMS

16ème conférence des parties : Convention sur le commerce international des espèces menacées

J’accuse…

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J’accuse…

Île de la Réunion, le 30 septembre 2015

J’ACCUSE ou questions à Monsieur le Préfet

Des  apnéistes qui fréquentent intensément le Cap La Houssaye depuis des années y ont filmé pour la première fois un requin bouledogue.

La carte des prélèvements 2014  fournie par la préfecture montre que cet endroit est exactement au centre de la zone qui a été le plus appâtée et pêchée au monde sous prétexte de sécurisation.

La carte 2015 montre qu’avec Cap Requin 2, cette pêche a été intensifiée et  rapprochée du bord.

Dès le lancement de Cap requin2, deux  tragiques accidents se sont produits, juste à côté des emplacements  appâtés.

Les apnéistes viennent d’observer un bouledogue où il n’en avait jamais vu, au centre exact  de la zone où on pêche le requin depuis plus d’un an !!

La conclusion est que plus on pêche et appâte, plus on voit de requins !

Ce requin qui n’a pas été pris  a été attiré à la côte par les appâts des drumlines et palangres de fond , qui ont multiplié par VINGT CINQ la quantité d’appâts utilisés par ligne !!!.

Avec l’extension du programme Cap requin 2, c’est par PLUSIEURS CENTAINES  que la quantité totale d’appât a été multipliée près des côtes réunionnaises !!

Il est très dangereux d’appâter les requins près des côtes et personne de sensé ne croit honnêtement que l’on puisse sécuriser l’Océan immense qui entoure notre ile minuscule avec quelques pêches.

Victimes de la majorité des accidents, les surfers sont aussi les premières victimes  de ces programmes mensongers qui les mettent davantage en danger.

J’ACCUSE le programme Cap requin 2, qui n’a reçu aucune validation scientifique de mettre en danger les baigneurs et surfers et de ne servir qu’à apporter une rente de centaine des milliers d’euros au comité des pêches, et une carrière inespérée à quelques fonctionnaires.

Monsieur le Préfet,si vous croyez vraiment à leur efficacité,  vous voudrez bien nous expliquer comment ces pêches peuvent sécuriser un milieu ouvert où les requins circulent , et t  à quelles conditions vous considèrerez que ces pêches ont rendu l’Océan suffisamment sur pour que vous y autorisiez la baignade et le surf .

Votre silence serait, Monsieur le Préfet, la plus éloquente des réponses.

Jean Bernard Galvès

Porte-parole du collectif des associations Aspas , fondation Brigitte Bardot, Longitude 181, Requin Intégration, Sauvegarde des requins, Sea Shepherd, Tendua ,Vagues,

Prélèvements 2015

Prélèvements 2015

Prélèvements 2014

Prélèvements 2014

Communiqué

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Communiqué
Île de la Réunion, 24 août– Un requin blanc aurait été observé ces derniers jours à La Réunion .
Cette magnifique rencontre d’un grand requin qui aime les eaux froides n’étonne que ceux qui confondent Océan Indien et piscine chlorée .
L’Océan qui entoure notre île  est immense, sauvage,indomptable : depuis toujours ,les animaux qui l’habitent le sillonnent en tous sens.
L’Océan est un milieu ouvert : à la Réunion,  on n’observera jamais un lion sauvage dans son jardin , mais on a,juste devant la plage,  fait des rencontres aussi étonnantes qu’un requin blanc,une baleine bleue ou un éléphant de mer .
On rencontrera encore plus facilement des espèces tropicales: comme un requin tigre ou bouledogue venu de Madagascar , d’Afrique ou des Seychelles remplacer ceux qui auront été pêchés
.
A moins de vider l’Océan, les requins circuleront toujours
Cette rencontre rare avec un requin blanc rappelle donc surtout que les juteux programmes de pêche Cap Requin et Valo Requin et autres pêches étatisées ne seront jamais des programmes de sécurisation.
Au contraire, en attirant , par les appâts et les prises accessoires , les requins près des plages,  ils augmentent le risque pour les baigneurs et surfers.
Ces programme dangereux et fantaisistes n’ont reçu aucun soutien ou validation scientifique .Ils ne servent que des intérêts financiers particuliers et la carrière de certains fonctionnaires recyclés .
L’Etat et les collectivités en ont pourtant bien conscience : si la pêche apportait la moindre sécurisation, pourquoi installer des filets, des vigies , des répulsifs à coups de millions d’Euros  ?
Et pourquoi pêcher puisqu’on installe de coûteux filets de protection réputés infranchissables devant les plages ?il y a là une énorme contradiction qui fait honte à La France et honte à la Réunion : sans rien apporter à la sécurité collective , on détruit à grands frais une vie sauvage et libre,  pour le seul bénéfice matériel de quelques uns .
Jean Bernard Galves
Porte parole  du collectif des associations Sea Shepherd  Aspas, Sauvegarde des Requins, Vague, Tendua , Longitude 181, fondation Brigitte Bardot, Requin Integration

Communiqué de presse

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Communiqué de presse

Communiqué

Nous présentons à la victime de l’accident de St Leu nos vœux de prompt rétablissement.

Il est temps d’admettre que nous sommes devant une situation à laquelle personne n’a de réponse et d’en tirer les conclusions qui s’imposent en matière de sécurité ; la mer est et restera un milieu naturel avec ses risques et il faut les accepter ou s’abstenir d’y aller Nous déplorons les recettes criminelles des vendeurs d’illusions: il n’y a jamais eu autant d’accidents que depuis qu’on se livre à une pêche intense sous prétexte de sécurisation.

Les appâts attirent les requins près des côtes et seuls ceux qui y trouvent un intérêt financier ou les fonctionnaires qui veulent faire carrière disent le contraire.

Ces soi-disant mesures de sécurité fort lucratives pour ceux qui les préconisent et les mettent en place ne font qu’inciter  les gens à violer les interdictions.

Nous ne doutons pas que comme à l’accoutumée, Monsieur le Bianic, viendra justifier de la mise en place d’une nouvelle opération de représailles.

Monsieur le Préfet, il est temps d’arrêter ces programmes criminels qui n’ont aucun fondement ni approbation scientifiques et qui ne sont portés que par leurs bénéficiaires.
Le collectif des associations Sea shepherd, Aspas, Longitude 181 , fondation Brigitte Bardot , Sauvegarde des requins , Tendua , Vague , Requin intégration

Cap requins :un pillage subventionné des eaux côtières réunionnaises

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Le programme Cap Requins qui a récemment défrayé la chronique judiciaire par sa totale opacité,  se trouve au cœur d’un nouveau scandale financier et environnemental :Un véritable pillage des eaux côtières réunionnaises par des pêcheurs subventionnés
Sous prétexte de pêche au requin, ces pêcheurs utilisent en masse des hameçons sous dimensionnés ,sur des palangres de dizaines d’hameçons ,  tout prés  des côtes de la Réunion et  revendent le poisson attrapé  

Vous trouverez en photo jointe un comparatif d’échelle entre les hameçons utilisés à La Réunion et ceux utilisés en Australie occidentale…où la pêche au requins a ensuite été abandonnée, considérée comme dangereuse pour la faune et inefficace en termes de sécurisation .

Avec des hameçons plus petits, placés en palangres de dizaines d’hameçons , plus prés des côtes ,sur le très étroit plateau qui entoure la Réunion, il n’est pas nécessaire d »être scientifique pour imaginer l’impact encore plus destructeur de la méthode autour d’une ile minuscule comme la Réunion
Le programme Cap requin est de plus subventionné d’une façon qui fait craindre un détournement de l’objectif d’utilisation des fonds européens pour la pêche vers un projet de prétendue sécurisation relevant alors de l’Etat et celà dans une totale opacité .Les avocats de Sea Shepherd, viennent , à l’instar de Monsieur Derand , de faire à l’Etat une demande de documents.

Vous trouverez également joint des photos du premier ministre australien présentant les hameçons à requins utilisés là bas …Il est facile à tous de les comparer à ceux visibles sur les nombreuses vidéos locales
 Le collectif des associations Sea Shepherd, Aspas , fondation Brigitte Bardot,Longitude 181, Sauvegarde des requins, Tendua , Vague , Requin Intégration 

CommuniquéCap requins :un pillage subventionné des eaux côtières réunionnaises

Après l’échec mal dissimulé de son programme drum-line , le comité régional des pêches a lancé, toujours dans une totale opacité, un nouveau programme de palangres qui n’a été évalué par aucun comité scientifique, ni présenté à quiconque.Ce programme cache un véritable pillages des eaux côtières réunionnaises
Cinq pêcheurs, parmi lesquels le propre frère du président du comité régional des pêches, se sont vus attribuer la manne financière de ce programme « palangres»
Comme apparemment cet argent  ne suffisait pas à leur appétit, ils sont autorisés à conserver et vendre les « prises accessoires, » c’est-à-dire tous les poissons comestibles qu’ils attraperont.
Les palangres ne sont  pas munies d’hameçons spécifiques à requins mais d’hameçons assez petits pour attraper n’importe quel cabot, carangue ou  vivaneau de plus de 2 kg.
Ce sont maintenant des palangres de dizaines d’hameçons appâtés, capables d’attraper à peu près n’importe quoi, qui vont être placées sans contrôle, tout près des plages, de la réserve, des récifs .
On va non seulement augmenter le danger pour les surfeurs et baigneurs, en attirant les requins encore plus prés, mais on va aussi piller de tous ses poissons revendables la minuscule bande côtière où se concentre toute la vie marine de la Réunion.
En dehors des quelques bénéficiaires subventionnés, c’est toute la petite pêche côtière réunionnaise, de loisirs ou professionnelle, qui est menacée par ce programme.
Cette pêche intensive aura aussi un impact sur des activités comme la plongée, la chasse sous-marine, et même sur la richesse et l’efficacité de la réserve marine.
Se pose aussi la question d’une forme de concurrence déloyale vis-à-vis des autres pêcheurs : des pêcheurs subventionnés pillent la ressource commune et peuvent vendre leurs prises en-dessous de leur prix de revient à quelques privilégiés.
Si, de plus, des fonds européens dédiés à la pêche étaient utilisés pour un programme qui relèverait du rôle de l’État et de la sécurisation, l’affaire pourrait être très grave et digne d’une république bananière.
Nous attendons donc de Monsieur le Préfet, comme il s’y était engagé, que soient rendus publics tous les documents et conventions signés entre l’Etat qu’il représente, et le Comité Régional des Pêches Maritimes ainsi que tous les documents se rapportant à ces programmes.
Le collectif des associations Sea shepherd, Aspas , fondation Brigitte Bardot,Longitude 181, Sauvegarde des requins, Tendua , Vague , requin Intégration 

web

Comparatif d'échelle entre les hameçons utilisés à La Réunion et ceux utilisés en Australie occidentale

Comparatif d’échelle entre les hameçons utilisés à La Réunion et ceux utilisés en Australie occidentale

Hameçons utilisés en Australie lors de leur campagne destructrice puis ensuite abandonnée

Hameçons utilisés en Australie lors de leur campagne destructrice puis ensuite abandonnée

« Opacité chronique », ép.2 : CapRequin : mais que cachent la préfecture et le comité des pêches ?

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« Nan ! Je l’dirai pas, na ! ». Voilà en gros la réponse du secrétaire du comité des pêches (CRPMEM) – soutenu par la préfecture – au juge du tribunal administratif éberlué qui lui demandait les noms des heureux élus du marché public de CapRequin 2.

Saisi récemment par un pêcheur professionnel indépendant, le tribunal administratif n’a pu obtenir de leur part qu’un refus obstiné. Certains privilégiés dudit comité sont visiblement très protégés….Mais pourquoi donc ? Et qu’ont donc à cacher la préfecture et le comité des pêches dans cette sombre histoire ?

Car ne croyez pas qu’il s’agisse là d’une exception. Non : l’opacité est désormais la règle dans le dossier « requins », financé par le contribuable, et devenu éminemment rentable pour le comité des pêches et pour ses protégés.

De notre côté, nous avons tenté à plusieurs reprises d’obtenir les conventions liant le comité des pêches et certains pêcheurs privés. La préfecture nous a toujours opposé une fin de non recevoir, prétextant que ces documents ne seraient pas communicables au public (réponse du préfet en date du 13/03/14). Ce qui est parfaitement faux.

Nous avons du par conséquent saisir la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) à Paris, laquelle rendait officiellement l’avis suivant (n° 20140704) le 27/03/14 :

« S’agissant des conventions qui seraient signées entre le CRPMEM et des personnes privées, la commission rappelle, ainsi qu’elle l’a fait dans un précédent avis (n° 20102171 du 3 juin 2010), que le CRPMEM, comme les autres comités qui constituent l’organisation interprofessionnelle des pêches maritimes et des élevages marins, est un organisme privé chargé de missions de service public.

Elle estime, par suite, que si elles se rattachent aux missions de service public dont il a la charge, ou si elles constituent des contrats administratifs, les conventions sont, une fois signées, des documents administratifs (…) » librement communicables au public.

« La commission émet donc, sur ce point, un avis favorable, et rappelle qu’il appartient au préfet de la Réunion, en application du quatrième alinéa de l’article 2 de la loi du 17 juillet 1978, de transmettre la demande de communication, accompagnée du présent avis, à l’autorité administrative susceptible de les détenir et d’en aviser le demandeur ».

La préfecture et le comité des pêches ont donc obligation de libérer l’accès à ces documents. Pourtant ils n’ont jamais obtempéré aux injonctions de la CADA, que nous avons du saisir à nouveau le 15/06/15.

Dans ce très sensible dossier « requins », la quantité d’argent en jeu – celui du contribuable – et les ambitions de carrière de certains fonctionnaires (le futur observatoire des requins) sont devenus trop importants : on ne peut décemment pas laisser le public se mêler de tout ça…..

Certes, mais la préfecture et le comité des pêches seraient-ils au dessus des lois ?

Didier DERAND (Fondation Brigitte BARDOT, Association VAGUES)

pressepresse 2

Episode 1 :

Île de la Réunion : opacité chronique de l’Etat en matière d’info requins